Gilt RustRallume les feux de la dernière cité

Un jeu de gestion en pixel art, gratuit, jouable dans le navigateur. Rien à installer, et la production continue quand tu fermes l’onglet.

Jouer — c’est gratuit J’ai déjà un compte

Une chaîne qui s’étrangle toute seule

Chaque bâtiment consomme ce que produit le précédent. La Ferme nourrit les habitants, les habitants font tourner la Scierie, la Scierie alimente l’Alchimie. Personne ne t’attaque : c’est ta propre cité, mal proportionnée, qui se bloque.

Le temps passe sans toi

Aucun minuteur, aucune notification pour te rappeler de revenir. Le serveur calcule ce que la cité a produit pendant ton absence et te le crédite au retour, jusqu’à douze heures. Fermer l’onglet n’est pas une punition.

Un village qui n’existe qu’ici

Aucune image de bâtiment n’est un fichier. Les sprites, les décors, les visages des habitants et le village entier sont dessinés par le code à partir d’une graine. Ta cité ne ressemble à aucune autre, et tu peux la redessiner sans rien perdre.

Ce qu’on y fait

La cité tient en trois quartiers, débloqués au fil de la partie. Chacun consomme ce que produit le précédent, et c’est cet enchaînement qui fait tout le jeu.

Ressources

Le socle : la Ferme pour la nourriture, la Scierie pour le bois, la Carrière pour la pierre, la Mine pour le charbon. Rien d’autre ne tourne sans lui, et une Ferme sous-dimensionnée fait chuter la production de toute la cité.

Alchimie

Les raffineurs : l’Athanor tire le soufre, l’Alambic le mercure, la Saline le sel, et la Manufacture transmute le tout en or. Ils se brident tout seuls quand leur approvisionnement manque.

Cité

L’humain et l’énergie : le Logis accueille les habitants, le Comptoir fait commerce, la Centrale alimente le reste. Un bâtiment sans personne dedans ne produit rien.

Par-dessus, un arbre de Savoirs par quartier ouvre des améliorations définitives — rendement, files de chantier, jusqu’au pavage des routes du village, qui se voit. Et quand la cité arrive au bout, la transmutation la remet à zéro en gardant les compétences acquises : on recommence plus vite, et l’or cumulé devient le score.

La cité a des heures

Un cycle complet dure quarante-quatre minutes. Le ciel passe de la nuit à l’aube, du plein jour au crépuscule, et les fenêtres s’allument quand le soleil tombe. Les habitants empruntent un vrai réseau de routes, calculé depuis la position des bâtiments.

Le même village à l’aube : ciel rose orangé, lampadaires encore allumés.
Aube
Le même village en plein jour : ciel gris bleuté, herbe verte.
Jour
Le même village de nuit : ciel sombre, fenêtres et lampadaires allumés.
Nuit

Questions

Faut-il télécharger quelque chose ?

Non. Le jeu s’ouvre dans un navigateur. Sur téléphone, il peut être ajouté à l’écran d’accueil et se comporte alors comme une application, sans passer par l’App Store ni Google Play.

Est-ce payant ?

Non, à aucun moment. Pas de publicité, pas d’achat intégré. La boutique du jeu se paie en or produit en jouant.

Est-ce que ça avance quand je ne joue pas ?

Oui. Le serveur intègre le temps écoulé à la reconnexion, jusqu’à douze heures d’absence par défaut, davantage avec l’amélioration « Hors-ligne étendu ».

Est-ce jouable hors ligne ?

L’affichage oui, les actions non. Le serveur reste l’autorité sur l’état de la partie — c’est aussi ce qui garantit qu’un score ne peut pas être forgé depuis le navigateur.

Est-ce multijoueur ?

Non. Le jeu est solo. Seul le classement met les cités en regard les unes des autres.

Ça marche sur téléphone ?

Oui, le jeu est pensé pour le mobile d’abord. Il s’installe sur l’écran d’accueil sur Android comme sur iOS.

Ta cité t’attend

Trois données collectées, aucun traceur, aucune publicité. Le compte se supprime en un clic depuis le jeu.

Jouer — c’est gratuit